“Je n’aurais pas aimé être à la place de Pravind”, a déclaré le leader du MMM, Paul Bérenger, en faisant référence à l’affaire MedPoint, qui sera portée devant le Privy Coucil le 15 janvier 2019. “C’est triste et honteux que Pravind est resté Premier ministre alors que cette charge passe devant le Privy Council. C’est une première dans l’histoire du Common Wealth”, a-t-il déclaré devant un parterre d’invités réunis à l’occasion de la fête de fin d’année du MMM au Domaine Anna, à Flic-en-Flac, ce jeudi 27 décembre.
En raison de cela, le chef du gouvernement devrait “rendre son tablier”, estime Paul Bérenger.

Le leader des mauves est aussi revenu sur “l’année spéciale” qui l’attend. “Il y aura les élections générales et les 50 ans d’anniversaire du MMM”. Et d’ajouter : “L’année 2018 s’est terminée sur l’échec de la réforme électorale comme en 2005 à cause du MSM et l’histoire les à déjà condamnés”.
Paul Bérenger est d’avis qu’il faut “un mini amendement de la Constitution comme en 2014” afin de permettre aux candidats de pas déclarer leur appartenance ethnique comme réclamé par les Nations unies. “D’où la nécessité de préparer cet amendement afin d’arriver à une majorité de 3/4”, a-t-il soutenu. “Si le gouvernement s’accroche comme en 1982, nous pouvons prévoir qu’ils le paieront très cher”.
